lundi 20 juin 2016

FRATRES



















Je force la porte sacrée
un pas derrière
comme d'habitude

je n'ai plus de mots
que l'ombre du doute

mes frères veillent
le feu jusqu'aux cendres

ils boivent l'amour revêche
tous les revers du monde

ils chantent la poésie
des oiseaux borgnes
et le silence des foules

mes frères abattent le vide
qui plane avant le froid.



Jean Coulombe © 2016


2 commentaires:

  1. ��������������������������

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    1. Le vide qui plane avant le froid...

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