jeudi 4 octobre 2012

DÉFERLANTE


















Sous le givre tu avais
le ciel et la mer

la douceur des tempêtes
qui dresse son mur

ne la chasse pas
ne la contourne pas

sache la prendre
comme une caresse

infinie

qui te saisira
sans te broyer.


Jean Coulombe (c) 2012


1 commentaire:

  1. Très sensible ! Il faut saisir l'infinie quand il est à portée de main.

    http://journaldunjeunedegueulasse.blogspot.fr/

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