mercredi 10 novembre 2010

SA TÊTE


Une passion sourde
les astres alignés
comme un peloton d'exécution
et les restes aux chiens

les lèvres gercées
autour d'un langue morte
il jouait sur la rue
il jouait encore
sur la rue
dans sa tête

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3 commentaires:

  1. Très sombre comme poème, mais les images qui en sortent sont très éloquentes!

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  2. Ma foi, quand l'interprétation perce des trous, on dirait un gant noir pour ganter les nouvelles du jour!

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  3. Comme du GHB dans des vers remplis de blanc. Et toujours aussi gênant d'écrire...après ÇA.

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