mardi 11 août 2009

AUBE APATRIDE

Ta bouche aborde
des rives sauvages
au bout de toi-même

au-dedans de ton cri
tu sens ce qui doit être

tu portes ce qui te touche
comme lichens nouveaux
sous la lune mère

tes bras nus enserrent la nuit
embellissent l'aube apatride


1 commentaire:

  1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer